Le top 10 des pires situations à éviter pour passer de bonnes vacances

Les vacances d'été, c'est chaud, c'est doux, ça flotte ... c'est BON !!!

À peine ces mots prononcés et l'on sent déjà les caresses du soleil sur sa peau. Adieu tracas, pressions et obligations et bonjour le rêve des douces nuits estivales.

Pendant quelques semaines, vous pourrez tout oublier, et enfin, vous vous sentirez bien ...

... à moins que vous ne tombiez sur ces vacanciers !!!

Ils sont blonds, Parisiens ou cyclistes, certains ont moins de dix ans tandis que d'autres sentent des pieds.

Ce sont ceux qui vous tombent dessus alors que vous n'avez rien demandé. Tour d'horizon des pires vacanciers de l'été (même si c'est souvent vrai ... c'est de l'humour !)

 

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L'homme qui se balade en moule-bite
Entre le 1er juillet et le 31 août, un étrange dérèglement opère. Celui-ci touche l'ensemble du littoral français où le plus simple appareil agrémenté de son petit maillot de bain fait alors figure d'accoutrement acceptable.
En cause? Un accord tacite entre les porteurs de moule-bite et le reste de la population qui ne trouve guère à y redire.
Mais si cet habit est parfaitement toléré et tolérable sur les plages françaises, peut-on en dire autant du centre-ville d'une station balnéaire où le port du moule-bite s'étend largement depuis le milieu des années 1980?
Face à la mer, allongé sur sa serviette les cheveux aux vents, avoir la vue sur les parties d'un autre est un mal compensé par les bienfaits d'une journée à la plage. De retour en ville, c'est largement moins le cas et l'on serait souvent tenté de demander à ces messieurs de se rhabiller.
Notons que les femmes qui régalent les plagistes en bronzant topless se rhabillent une fois la journée terminée. Alors en vertu de quel droit les hommes ne devraient-ils pas en faire autant?
Certaines communes ont pris les devants à l'image de Perpignan où le port du maillot de bain en ville est interdit.

 

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Le blond
C'est le roi de la plage, le king des stations balnéaires, le prince du Coconut club. Il se confond parfois avec l'imbécile heureux qui fait du Jet Ski.
Enfant déjà, le blond mettait sa raclée à tout le monde au club Mickey. Peut-être un peu niais, il est pourtant loin d'être un imbécile. Parce qu'il a confiance en lui, le blond a même de la répartie et mène la vie dure aux hommes qui l'entourent.
Comme l'avait si justement remarqué l'humoriste Gad Elmaleh, sa tomate ne tombe jamais de son sandwich.
Grand, bien foutu, doté d'un "six-pack" en bonne et due forme, le blond plait aux adolescentes, à leurs mères, et fait son affaire des étudiantes de passage.
Difficile donc, de se prémunir du blond. La meilleure stratégie consiste à s'en éloigner et trouver un petit coin de paradis loin de la cohue. Une autre consiste à devenir blond soi-même, mais la vie est courte et les efforts sont parfois vains. On pourra aussi opter pour des vacances dans le Massif central où les blonds ne sont pas légion.

 

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Les groupes
Il y a deux types de vacanciers: ceux qui voyagent en groupe et les autres.
Si les derniers ont tendance à regarder les premiers avec une certaine condescendance, c'est qu'ils oublient que voyager en groupe coûte moins cher et permet également certaines économies d'organisation.
Surreprésentés aux alentours des sites touristiques, les groupes de voyageurs peuvent poser problème, surtout lorsqu'on ne fait pas partie dudit groupe.
Un groupe arrive et tout bascule. Vous étiez tranquillement attablés à une terrasse de restaurant et v’là-t’y pas qu'un bus arrive avec sa cargaison pour coloniser l'endroit. Un phénomène d'autant plus désagréable pour les locaux qui ne s'en sentiront que davantage envahis.
S'ils passent commande avant vous, armez-vous de patience, vos moules-frites ne sont pas prêtes d'arriver.
Face à un paysage époustouflant, la présence d'un groupe rend également impossible l'utilisation de l'option panorama de votre nouvel appareil photo numérique. Dans un musée, ils gâchent d'ailleurs souvent la visite. Qui n'a jamais dit: "Viens, on passe à la salle suivante, y'a un groupe".
Le recours à la sulfateuse étant prohibé par la loi, il n'existe pas de véritable solution miracle. Une astuce consiste à relever les horaires de déploiements des groupes pour s'y mettre au diapason, une autre à prendre leur volume en défaut en privilégiant les lieux qui ne pourront pas accueillir de groupes comme le petit bar du coin.

 

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Le mec qui pue des pieds
Rien ne le distingue du reste de la population. Souvent, on ne sait d'ailleurs pas d'où vient l'odeur, mais on sait qu'il est là, lui, le mec qui pue des pieds.
Souvent causées par le port prolongé d'une paire de chaussures mal adaptée aux fortes chaleurs, les choses peuvent tourner au vinaigre lorsque le malaise implique des espadrilles.
Les propriétaires de tennis de ville arborées sans la protection d'une paire de chaussettes feront également figure de suspects. Chaussé(e)s par des mocassins ou des bateaux, cherchez ailleurs, vous vous trompez de coupable.
Les responsables de cette odeur de fromage? Staphylocoques et autres levures, mais aussi Micrococcus, Herellea et Corynebacterium. Voilà, vous savez tout.
Notons cependant que l'affaire peut prendre une tournure particulièrement gênante lorsque ces senteurs émanent d'une personne courtisée, comme par exemple d'une jolie fille.
La solution? Prendre son mal en patience ou respirer par la bouche. Changer de place peut également constituer une parade efficace lorsque cela est possible. Le maître mot alors: la discrétion.

 

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Les enfants (des autres)
S'ils permettent de perpétuer l'espèce, les moins de dix ans des autres posent néanmoins certains problèmes pendant les vacances. Outre le fait qu'ils piaillent, crient, hurlent et disposent de ressources énergétiques à rendre jaloux un accro au Red Bull, les enfants réclament.
Glaces, tours de manège, seaux, pelles, hélicoptères télécommandés, sucettes, barbe à papas, couronnes de princesse, Journal de Mickey, jeux vidéo: les demandes s'accroissent à mesure qu'ils découvrent ce dont leurs congénères profitent ou possèdent.
Pour exprimer leur gratitude, les enfants rechignent souvent à mettre de la crème, se laver les cheveux, les dents, se coucher, ou encore à s'occuper de la vaisselle, faire la cuisine, être à jour avec les assurances, s'occuper des impôts ou encore de leur inscription à la cantine pour la rentrée.
Le désagrément provoqué par les enfants des autres est maximisé dans les transports à l'image du train et des avions.
Comment s'en protéger? Après un désagrément, regarder fixement l'enfant qui l'a causé. Une fois son regard attrapé, signifiez-lui à l'aide d'un geste sec que la prochaine fois qu'il vous envoie du sable dessus, vous lui trancherez la gorge. S'il se rapproche de sa mère pour se plaindre, prenez l'air détendu et souriez si besoin.

 

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Le Parisien
Vous connaissez la pub: le Parisien, il vaut mieux l'avoir en journal. Arrogant, désagréable, impatient, financièrement plus à l'aise, la Parisien en vacances est une véritable plaie.
Et pour cause, les Parisiens sont stressés. Embouteillages, métro, invasion permanente de touristes, dîners avec d'autres Parisiens tout au long de l'année: on comprend mieux pourquoi le Parisien nous mène la vie dure. Sans parler de la Parisienne, souvent plus jolie que la moyenne mais aussi bien plus exigeante.
Pour mieux leur échapper, comment les repérer? Outre la voiture immatriculée 75, un certain nombre de signes ne trompent pas:
1) Le pantalon de couleur vive qui signifie: je veux bien me détendre mais pas trop;
2) Certains sons: les Parisiens disent souvent "pfff" et "genre". Ils parlent aussi très vite:
3) La Parisienne n'ôte que très rarement ses lunettes de soleil;
4) Les objets neufs: bouées pour les petits, sac à main, montre. Si ça brille, c'est sans doute que c'est Parisien.

 

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Les photographes
Drôle de manie que de tout photographier, de prendre tous la même photo, ou encore de se photographier partout, tout le temps.
Outre l'obstacle que peut constituer un troupeau de photographes amateurs au coeur d'une vieille ville, ce sont surtout les accrocs à Instragram ou encore ceux qui publient systématiquement la photo de leur dernier petit-déjeuner sur Facebook qui posent problème.
Mais ne nous méprenons pas, ces photographes amateurs ne gâchent pas nos vacances, mais bien les leurs.
Dans un article du Daily Telegraph intitulé "Les vacances dont vous n'avez pas profité parce que vous étiez trop occupé à les prendre en photo", le psychologue britannique Cary Cooper s'alarme. À force de constamment prendre en photo chaque moment, étape ou encore repas de ses vacances, pour ensuite les publier sur Facebook dans l'attente désespérée de la prochaine mention "j'aime", un nombre croissant d'individus passeraient à côté de leurs vacances, ne s'octroyant plus la liberté de déconnecter.
Alors de grâce, cessez de tout photographier, prenez du temps pour vous, prenez du temps pour nous, vous valez tellement mieux qu'une mention "j'aime".

 

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Le (ou les) nudiste(s)
Les nudistes ne sont pas un problème en soi. D'ailleurs, qui serions-nous pour leur interdire de profiter de la mer et du soleil dans le plus simple appareil?
Soyons donc clairs: le nudiste n'est un problème qu'en cas d'accident, quand, lorsque nous n'y sommes pas préparés et sans autre signe annonciateur, la patine d'une paire de testicules vieille de plus d'un demi-siècle s'impose soudainement à notre vision, ou pire, à celle de nos enfants.
Pour le reste, ils constituent une attraction au poil en période estivale.

 

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Le restaurateur de station balnéaire
Celui-là n'est pas du genre désagréable, bien au contraire. Parce qu'il n'a que quelques semaines par an pour se remplir les poches, le restaurateur de station balnéaire (mais aussi celui du centre ville touristique), fait souvent preuve d'une sympathie toute bonhomme envers ses clients.
Et parce qu'il n'a toujours que quelques semaines par an pour se remplir les poches, il déploie moult efforts pour augmenter ses marges. Ses péchés? Vous faire passer des vessies pour des lanternes en vous servant produits surgelés et plats préparés, le tout facturé à prix d'or.
Attention, tous les restaurateurs ne sont pas des escrocs. Il existe encore quelques vaillants aubergistes qui font passer le goût avant tout, mais ceux-ci se font rares. Si ces derniers en effet nous régalent, avec les autres l'addition risque d'être amère.
À éviter à tout prix! Après une belle journée, une déception gastronomique coûte cher et gâche tout. Mais pour leur échapper, encore faut-il les repérer.
Quelques coups d'oeil suffiront. D'abord, le menu du restaurant. S'il est à rallonge, méfiez-vous: c'est signe que les produits ne sont pas frais. Des noix de Saint-Jacques en été? Pas franchement de saison, passez votre chemin, c'est forcément du surgelé. Une déco trop tape-à-l'oeil? Pas forcément bon signe non plus, l'assiette prime sur le décorum. De la musique à fond les ballons? Détournez-vous de l'endroit, on mange avec sa bouche pas avec ses oreilles.
Les signes qui inspirent confiance? Les labels des guides, une carte aux plats limités ou encore une ou deux questions à un client sur le départ devraient vous permettre d'éviter le pire.

 

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Les cyclistes
Sans eux, on oublierait presque que les grandes vacances ont commencé alors qu'ils essaimaient sur les routes de l'Hexagone après le passage du Tour du France.
On les repère heureusement fort facilement. Chevauchant leur bicyclette, ils ont le sens du signifiant et apportent un soin tout particulier à arborer une tenue ad hoc : casque, lunettes de soleil, gants, short de cyclisme, maillot... leur costume annonce la couleur -jaune- comme pour mieux hurler "à bas les moteurs et vive la pédale".
Mais s'ils font partie du paysage, leur présence n'est pas sans créer des problèmes, surtout lorsqu'il s'agit de les dépasser. Ils peuvent alors être la source d'embouteillages monstres, sans parler des côtes qu'ils aiment à gravir quitte à pousser à bout les conducteurs qui patientent dans leur sillage.
Face à eux, point de solution miracle: il s'agit de les respecter et de prendre son mal en patience. Après tout, c'est bien les vacances.

 

Source : Huffingtonpost.fr

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